Vous êtes ici : » Accueil du site » Développement durable » Actualités » Observatoire Pyrénéen du Changement Climatique
» S'abonner au flux RSS

fontsizeup fontsizedown envoyer l'article par mail title= Enregistrer au format PDF Ajouter aux favoris

Observatoire Pyrénéen du Changement Climatique

Actualité publiée le 23/12/2009
Voir la version en espagnol - Ver la version en espanol
Région Midi-Pyrénées - Télécharger le carton d’invitation
Télécharger le carton d’invitation
Région Midi-Pyrénées - Télécharger le programme
Télécharger le programme
Le réchauffement climatique est au cœur des préoccupations des acteurs du massif pyrénéen. En un siècle, 65% des glaciers ont disparus dans nos montagnes. Il est urgent d’agir. En octobre dernier, la présidence Midi-Pyrénées de la Communauté de Travail des Pyrénées a proposé la création d’un Observatoire Pyrénéen du Changement Climatique.

L’idée est de rassembler les connaissances disponibles sur les évolutions climatiques afin de passer à l’acte et d’orienter les politiques menées en la matière pour les rendre plus cohérentes. Pour se faire, les territoires de la CTP disposent d’ores et déjà de compétences d’excellence dans le domaine de l’environnement et du réchauffement climatique : Météo France, l’Ecole Nationale de Météorologie de Toulouse, le pôle mondial de compétitivité Eau de Montpellier ou encore le Bureau du Climat à Barcelone , l’Institut pyrénéen de l’Ecologie de Jaca sont quelques unes des structures sur lesquelles l’Observatoire peut compter pour mettre en Å“uvre ses objectifs.

Cet outil de coopération scientifique et technique au service des territoires pyrénéens a officiellement été lancé le 14 janvier, à Toulouse, en présence des membres de la Communauté de Travail des Pyrénées et des structures du territoire partenaires. Cette journée a aussi été l’occasion de réunir, une première fois, les membres du Conseil Scientifique chargés d’alimenter la réflexion sur des thématiques telles que l’agriculture et la forêt, la climatologie (météorologie, glaciologie), les risques ou le tourisme et l’économie.