Région Midi-Pyrénées, l'action en vrai
DEVELOPPEMENT DURABLE DE 2010 à 2015
ORGANISE PAR CCSG ET PAYS TOLOSAN
PRINCIPALEMENT ELU ET ASSOCIATION, TROP PEU DE CITOYENS INVESTIS
DANS UNE GRANDE MAJORITE DES ELUS OUVERT AU DEBAT A L’ECOUTE MAIS DANS LE TEMPS A VERIFIER S’ILS ONT ETE ENTENDUS. NOUS ALLONS DONNER DU TEMPS AU TEMPS
CETTE NOUVELLE APPROCHE DEVRAIT A MON AVIS PERMETTRE D’AVOIR UNE PERCEPTION DE L’IMAGE QUE DOIT DONNER UN ELU SUR SES INVESTISSEMENTS
IL EST INTERESSANT DE PARTICIPER A DES DEBATS QUI PORTENT DES PROJETS POUR L’AVENIR. OUI AU TRANSFERT DE LA METHODE AGENDA 21 SUR LE TERRITOIRE FRANCAIS
LA PARTICIPATION CITOYENNE EST NULLE, SEULES LES ASSOCIATIONS DONNENT UN AVIS (HEUREUSEMENT QUE CELA EXISTE) AINSI QUE LES ELUS. A CONTRARIO,MANQUANT D’EQUILIBRE REPRESENTATIF ENTRE CITOYEN, ASSOCIATION, ELU, LE DEBAT EST FAUSSE. JE PRECISE QUE CE NE SONT QUE DES CONSTATATIONS, CA N’EST LA FAUTE DE PERSSONNE, MAIS LE FAIT QUE LA MAJORITE SOIT DES ASSOCIATIONS ET DES ELUS FAUSSE LES RESULTATS CE QUI DOIT CHANGER, RENDRE LA PARTICIPATION, AUX ENJEUX FONDAMENTAUX, OBLIGATOIRE (PAR INFORMATION PUBLIQUE, DEBAT, ET VOTE) AVANT DE PRENDRE DES DECISIONS IRREVERSIBLES QUE SUPPORTE LE CONTRIBUABLE QUI EST AVANT TOUT UN CITOYEN
A titre personnel : JE SUIS UN ECO SOCIAL CITOYEN PARTICIPATIF JE SUIS DANS UN ELEMENT CONSTRUCTIF ET SOUHAITE QUE MA PARTICIPATION SOIT, QUE DU POSITIF
l’ECONOMIE, DEVELOPPEMENT DURABLE, LA CONSOMMATION, L’EDUCATION, LA JUSTICE INDEPENDANTE, L’INTERGENERATION, LA SECURITE
Sauvegarde des Floralies, aménagement PLU, 2010
Commune de Ramonville St Agne
les habitants des Floralies, les riverains
Lors des débats les points de discussion sont apparus.
les débats publics organisés par la mairie Diffusion d’information par le bulletin de la Mairie de Ramonville st Agne (VAR)
Apports, impacts, changements engendrés par la démarche Notre association a pu obtenir l’accord de la Mairie pour un couloir vert entre notre ensemble de maisons sur l’allée des Tamaris et le futur centre de commerces prévu sur le champ à côté.
Il faudrait organiser des moyens d’expression des jeunes et d’habitants de quartier basé sur Internet, ateliers vidéo, blogs, rapportages amateurs
A titre personnel : notre mairie pratique une politique de consultation et nous pouvons nous faire entendre et éventuellement influer sur les décision
renforcer la démocratie à tous les niveaux (pratique de réunions structurées, consultation, conduite des débats - règles de participation). valeurs : développement durable, participation des citoyens. Je propose que au niveau de chaque commune, il devient possible de minorer sa taxe foncier et d’habitation en participant à des travaux d’intérêt collectif (défrichage, nettoyage, alphabétisation, etc.), par exemple, une matinée par trimestre.
Agenda 21 à partir d’avril 2011 (encore en cours à ce jour).
Commune
Diagnostic réalisé par des stagiaires de l’ESAP. Synthèse, puis constitution de 5 ateliers auxquels participent quelques élus et des habitants, tous volontaires. Définition des problématiques, des enjeux, puis des actions à envisager (en cours).
Les éléments ont été mis au débat, mais partiellement car la municipalité veut garder la main mise sur le processus ou du moins sur ses résultats et le proclame. Certains points ont pu être débattus et ont fait l’objet d’une synthèse, sinon d’un consensus, d’autres pas.
En tant que consultant, j’ai suivi il y a quelques années la formation « Transfert de compétences Agenda 21 » réalisée par l’ARPE. J’ai été séduit par le haut niveau de qualité de la réflexion, de la méthodologie et des outils, qui reprennent une bonne partie de ce qui est déjà connu et appliqué depuis des années en marketing opérationnel dans certaines grosses entreprises. J’ai compris aussi toute la difficulté d’une part pour mettre en place une telle démarche en l’adaptant à l’environnement spécifique de chaque territoire, d’autre part et en particulier pour amener les élus à pratiquer la participation, qui, en général, leur fait très peur.
Il y a enfin consultation de tous les habitants (ou du moins ceux qui le souhaitent) sur les remarques, les souhaits, les suggestions, les propositions. Un dialogue, même partiel, s’est établi avec la municipalité, ou du moins avec certains des élus. Les autres sont encore dans la démarche « nous sommes élus, donc on nous a donné mandat de décider et de faire » !
La plupart des élus ont découvert qu’ils ne détenaient pas seuls la « Vérité », que des habitants pouvaient avoir des idées, voire des compétences largement supérieures aux leurs, et que la démocratie participative seule pouvait permettre d’aboutir aux meilleurs résultats par la mise en commun des qualités, des réflexions, des intelligences, des compétences, des idées, etc…
Il y a un réel progrès, mais il reste énormément à faire. Par exemple, dans notre commune, nous avons proposé à la municipalité depuis plusieurs années de faire un Agenda 21 et/ou de constituer des comités consultatifs de quartier. Ce fut un refus, sous de mauvais prétextes, puis d’un seul coup il y a 2 ans, l’annonce de la décision de faire un Agenda 21, sans aucune explication du revirement. Au début des Ateliers, il a fallu lutter pour obtenir qu’ils se déroulent de façon suffisamment constructive, en supprimant les « ce n’est pas de nos compétences » ou les « on a déjà essayé, ça ne marche pas ». Mais ce n’est pas encore gagné, car nous en sommes au stade de la définition du plan d’actions…
A titre personnel, c’est la concrétisation d’un souhait très ancien d’application des principes de la démocratie participative, qui est pour moi mille fois plus satisfaisante et mille fois plus efficace que la démocratie élective au niveau des petites communes (1000 à 5000 habitants).
D’abord les objectifs, puis les publics cible, puis les principes (et les valeurs), puis les obligations réciproques des élus et des habitants, puis l’organisation, puis qui fait quoi, puis le déroulement complet de la démarche avec les différentes étapes et les dates prévisionnelles, puis comment définir le plan d’actions avec les objectifs et les indicateurs, puis comment contrôler les résultats et comment adapter en continu le plan d’actions.
Pour le PAYS d’AUCH :depuis Février 2009, contribution aux travaux des commissions thématiques du Conseil des élus ; + suivi de la mise en oeuvre de la Convention Territoriale 2008-2013 et de la Convention LEADER 2009-2013 ; + avis sur les programmations semestrielles des subventions de la Convention Territoriale et des subventions LEADER ; + établissement d’une grille développement durable« pour l’éco-conditionnalité des financements LEADER + organisation de conférences grand public (ex : Cycle »La Vie Rurale")
Pour l’AGENDA 21 VILLE d’AUCH : depuis Avril 2009, participation aux Forums citoyens et aux Ateliers consacrés aux 5 thèmes majeurs -> depuis Mai 2010, participation au Comité de Suivi et d’Evaluation = contribution à l’élaboration et à l’examen périodique du tableau de suivi, avec indicateurs qualitatifs et quantitatifs.
PAYS d’AUCH Conseil de développement et Groupe d’Action Local (GAL) LEADER -> membre du collège Citoyens« du conseil d’administration & Vice-président »Citoyen" du Groupe d’Action Local (GAL) LEADER
VILLE d’AUCH / AGENDA 21 LOCAL Comité de Suivi et d’Evaluation (CSE A21) -> membre du collège « Citoyens »
Pour la création de ces 2 instances participatives : appels à candidatures, via la presse locale et les réseaux associatifs (le nombre de candidats, les 2 fois, était quasiment égal à celui des sièges à pourvoir). Pour le démarrage des travaux :présentation pédagogique des documents-cadre = les 2 conventions pour le Pays d’Auch et le contenu de l’Agenda 21 pour la Ville d’Auch. Les personnes candidates sont très motivées et volontaires pour s’impliquer dans ces démarches, surtout pour l’Agenda 21 d’Auch.
OUI : les documents de travail des élus nous ont été présentés ; -> des points d’étape sont faits, essentiellement dans le cadre du suivi de la programmation des crédits mobilisables ; Ces documents ont permis de faire progresser les débats : les discussions sont ouvertes, les argumentaires échangés librement.
sensibilisation à l’ardente obligation de l’intégration du développement durable dans les politiques publiques (loi constitutionnelle du 1er mars 2005 ! ) partage fructueux d’informations entre élus et citoyens : enjeux, contraintes financières ou réglementaires, ….
Richesse des échanges avec les élus locaux, et suivi de l’actualité locale ; Intérêt du travail collectif avec d’autres citoyens motivés" Satisfaction de pouvoir - dans le prolongement de certaines de mes anciennes missions professionnelles contribuer à la vulgarisation des concepts du développement durable.
Il était particulierement interessant :
COMITES DE QUARTIERS de la Ville de CONDOM (Gers) : 7 groupes de citoyens, avec chacun un élu-référent ET une enveloppe budgétaire . * CONSEILS DE JEUNES , au niveau d’une ville, d’un conseil général, d’un conseil régional, … * COMMISSIONS EXTRA MUNICIPALES , ou l’ouverture aux citoyens des commissions de travail des élus. * CHARTE DE LA PARTICIPATION du Conseil Général du Tarn (81)
agenda 21 sicoval, aménagement du centre ville de Pau, évaluation dispositifs Blagnac : en cours Labège 2011…
La construction participative des projets publics est l’axe fondateur de l’association qui a développé depuis huit ans une série de projets. De sa propre initiative ou à l’initiative des collectivités concernées. Pour ces derniers, quelques exemples : appui à la concertation pour l’élaboration de l’agenda 21 du Sicoval, concertation sur l’aménagement du quartier du Hédas au centre ville de Pau, démarche participative pour l’aménagement de la ville de Labège (création d’un Atelier de Travail Urbain), évaluation des dispositifs de démocratie participative à Blagnac…
Habitants, usagers… mais aussi services municipaux, élus
Il n’y a pas un modèle applicable partout. Nous avons adapté les outils au contexte de la demande. Mais il y a quelques grands principes incontournables. Démarrer la concertation très en amont, informer et former les participants (habitants, usagers… mais aussi services municipaux, élus), communiquer sans langue de bois, afficher clairement les règles du jeu (ce qui est négociable, ce qui ne l’est pas) etc…
Il est important de ne pas craindre les conflits qui sont naturels y compris entre les habitants eux mêmes qui ne partagent pas toujours les mêmes intérêts. La question est de permettre une évolution du débat vers l’intérêt collectif sans nier les intérêts individuels. Donc il faut de la méthode…
De l’avis des commanditaires (il est facile à ce sujet d’interroger le Sicoval ou la mairie de Pau par exemple) cette démarche de concertation a considérablement enrichi le projet et sans que les élus se soient sentis dépossédés. Mais elle a également créé du lien social entre les participants, favorisé des dynamiques nouvelles.
Nous (c’est à dire les habitants et usagers que nous animons) avons obtenu dans le cadre du Sicoval d’intégrer dans l’Agenda 21 des actions concrètes à l’initiative des habitants. Elles sont d’ailleurs spécifiées comme telles dans le document final qui sera officiellement présenté le 31 mars prochain aux habitants. Reconnaître la capacité d’expertise des habitants sur des sujets complexes est un élément fort de mobilisation de la participation citoyenne.
Il y a bien d’autres exemples encore plus ambitieux : les budgets participatifs qui donnent un réel pouvoir aux habitants pour décider des investissements publics dans leur quartier, les conférences de consensus, etc.
Sur un sujet très politique, il faut beaucoup de professionnalisme. Toute l’équipe a suivi et pratiqué des formations. On apprend beaucoup sur la nature humaine, les stratégies, etc
On considère souvent que la participation, c’est du temps perdu, que ça coute cher, que ça exacerbe les demandes individuelles, etc. Nous avons constaté exactement le contraire. Mais il faut bien reconnaitre que pour la plupart des collectivités leur conception de la concertation est souvent descendante et s’apparente plus à de l’information voire de la consultation. Il y a une confusion de langage qui est extrêmement préjudiciable aux véritables démarches de concertation. Ill est vrai qu’il y a désormais une vraie difficulté à mobiliser car les gens ont été trop souvent instrumentalisés dans des réunions de concertation bidon, où ce sont toujours les mêmes qui s’expriment et qui ne débouchent pas sur des décisions. Comment s’étonner dès lors de leur absence ? Nous sommes favorables à un véritable travail d’éducation populaire en favorisant la connaissance du fonctionnement des institutions, la capacité à prendre la parole en public, etc.
Cela mérite réflexion mais a priori il faut arrêter d’opposer démocratie représentative et démocratie participative. Je suggère de s’appuyer sur les travaux de nombreux chercheurs qui ont tracé des pistes intéressantes (MH Bacqué, Yves Sintomer, Loic Blondiaux) et surtout Rosanvallon qui dans son livre la contre démocratie" insiste sur le fait que tout pouvoir présente le risque de l’excès de pouvoir (Montesquieu) et suggère de soutenir officiellement des contre pouvoirs (comme la Cour des Comptes, le Conseil Constitutionnel, etc) mais aussi au niveau local. Je réponds au fil de la plume et je suis disposé à participer à une réflexion collective, si nécessaire.
Outils et méthodes pour la participation, 2001. - Outil participatif adapté à la gestion territoriale de l’eau, 2003. - Retours d’expériences en matière de participation citoyenne dans les agendas 21 locaux, 2011. Voir www.teritoires-durables.fr
L’ARPE Midi-Pyrénées, agence régionale du développement durable, opérateur de la Région Midi-Pyrénées, accompagne depuis 20 ans les territoires de Midi-Pyrénées engagés dans des démarches de développement durable. Elle anime en particulier depuis 1997 le réseau des villes et territoires durables en Midi-Pyrénées ; réseau qui compte aujourd’hui plus d’une centaine de membres. Dans ce cadre, elle permet à ces collectivités de partager des informations, échanger des expériences, expérimenter des méthodes, etc. Dès 2001, l’ARPE a souhaité mettre à disposition des outils de concertation publique leur permettant de poursuivre les avancées vers des Agendas 21 locaux, en respectant les principes de développement durable, notamment au travers de l’association et la participation de la population et des acteurs de terrain à leur élaboration, puis à leur mise en oeuvre. Comme suite à une séance de réflexion collective conduite avec les membres du réseau et un travail de recensement bibliographique des expériences françaises et européennes et les expériences de professionnels, un rapport intitulé « OUTILS DE CONCERTATION POUR DES VILLES MOYENNES EN MIDI-PYRENEES » a été proposé. Il rappelle l’intérêt de la participation, les différentes formes de participation, les outils existants, et propose une analyse de démarches conduites par des collectivités. Il présente pour finir des modèles susceptibles d’être appliqués par les territoires de Midi-Pyrénées. Ces éléments de méthodes font aujourd’hui encore référence pour de nombreuses collectivités. Ils ont aidé de nombreux territoires à mettre en place de véritables stratégies en matière de participation des acteurs et des habitants : Ville du Séquestre, de Cornebarrieu, Communauté de Communes du Bassin de Decazeville Aubin, Communauté de Communes Save et Garonne, Pays Val d’Adour, Conseil Général du Gers, Conseil Régional de Midi-Pyrénées, etc. L’ARPE a également développé un outil participatif adapté à la gestion territoriale de l’eau, et ce dès les années 2001- 2003. Il a permis d’évaluer ou de préparer des programmes opérationnels comme des contrats de rivière (Agout, Tarn, Viaur…) et de conduire les réflexions de la mission régionale sur l’eau en 2004 et 2005 qui a enrichi la politique régionale de nouvelles orientations (économies, eaux souterraines, observation). Cet outil a été transféré à plusieurs bureaux d’études. Plus récemment, à l’initiative de l’ARPE et du Conseil Général de Gironde, le réseau des villes et territoires durables de Midi-Pyrénées a eu l’occasion d’échanger avec le réseau girondin. A la suite de cette rencontre inter-réseau, un cahier d’expériences a été publié. Il propose des éléments de définition, développe un argumentaire en faveur de la participation citoyenne, expose les principales difficultés rencontrées et des leviers pour les surmonter. En annexe, plus d’une trentaine de retours d ?expériences est proposée. Les expériences Midi-Pyrénéennes sont présentées sur le site www.territoires-durables.fr / rubrique Retours d’expériences / thématique
Voir les détails de chaque expérience sur le site internet www.territoires-durables.fr (contexte, objectifs, description, coûts et gains collectifs, résultats, transversalité, année de mise en oeuvre). Faciliter la compréhension et l’appréciation des enjeux : Ville d’Auch L’appel à la co-construction du changement pour lutter contre le changement climatique : Communauté Urbaine du Grand Toulouse L’organisation de la participation de publics éloignés : Ville de Cornebarrieu La nouvelle gouvernance des choix stratégiques du territoire : Ville de Pamiers La participation active d’agents volontaires : Ville de Cahors La participation au service de l’amélioration continue : Communauté d’agglomération du SICOVAL La première expérience participative à l’échelle régionale : Région Midi-Pyrénées Les Columérins associés au suivi et à l’Evaluation de l’Agenda 21 : Ville de Colomiers Mobiliser les décideurs et les citoyens dans la durée : Communauté de Communes Save et Garonne Un Agenda 21 d’initiative et de mise en oeuvre citoyenne : Ville de Saint-Geniès-Bellevue Un journal d’information participatif : Pays du Val d’Adour Un panel de 120 Midi Pyrénéens associés à l’élaboration de l’Agenda 21 régional : Région Midi-Pyrénées Une dynamique d’échanges directs et durables : Ville de Castelmaurou Une mobilisation participative au service des besoins sociaux : Communauté de communes des Bastides du Val d’Arrats Une participation citoyenne valorisée des acteurs territoriaux : Ville de Ramonville Saint-Agne Une restructuration territoriale directement issue d’un diagnostic partagé : Communauté de communes des Bastides du Val d’Arrats Une stratégie de stimulation citoyenne : Pays Tolosan
Cela nécessite du temps, mais c’est toujours un enrichissement : cf. rubrique « impacts et gains collectifs » pour chacune des expériences présentées sur www.territoires-durables.fr
La diversité des approches, les innovations qui en découlent. Voir fiches retour d’expériences.
Il y a encore souvent une confusion entre la participation, la consultation, la concertation, la co-production, des craintes de voir la démocratie participative supplanter la démocratie représentative, une impression de perdre son temps ?
Il parait important de : présenter l’ambition et le projet politique qui sous tend l’élaboration de cette charte (principes et valeurs promus par le Conseil Régional) ; revenir sur les fondements (éléments de définition, acteurs, finalités poursuivies) ; préciser les facteurs de réussite ; définir les engagements de chacun ; illustrer avec différentes pratiques ; renvoyer vers des organismes ressources (ARPE Midi-Pyrénées notamment).
Jardin partagé en création 2011 différents quartiers : Empalot, Bellefontaine, chalets
La ville de Toulouse
Les réunions de concertation étaient animées par la Scop SaluTerre, assistant à la maitrise d’ouvrage pour la ville de Toulouse pour la création des jardins partagés (Entreprise dans laquelle j’étais stagiaire pendant 6 mois). Utilisation de la pédagogie de projet. Étaient présents lors de ces réunions de concertation habitants du quartier et associations locales
Les comptes rendus de ces réunions étaient réalisés par moi même. Le compte rendu de la dernière réunion était relu à chaque nouvelle rencontre ce qui permettait que les absents puissent être au courant des dernières prises de décisions. Le compte rendu était relu au début afin d’être validé par le groupe afin de ne pas rediscuter des décisions déjà prises.
Travail individuel et par groupe. Prise en compte des idées et problématiques de chacun d’abord par un travail individuel puis par des petits groupes pour arriver au grand groupe. Ceci permettait que chacun puisse s’exprimer et ait une place dans le groupe. Auquel cas il aurait été possible que certains ne reviennent pas aux réunions ou soit opposé au projet ne se sentant pas écouté.
Faire avancer les discussions.
A titre personnel : une confiance dans le groupe et une appropriation du projet.
La participation citoyenne est la base de la démocratie. Par exemple avec la création des jardins partagés par cette méthode de concertation, chacun des habitants, futurs jardiniers de l’espace public, s’approprie le projet, et aussi se rend compte de son pouvoir de citoyen dans les décisions de la ville. On remarque que les habitants ayant vécu ces réunions de concertation s’investissent dans leur quartier.
L’appropriation, la méthodologie, l’organisation de ces réunions
Agenda 21 - 2005
commune de Lisle sur Tarn
Plusieurs membres de Lisle Environnement ont participé aux différentes étapes.
3 grandes étapes :
Des synthèses, des comptes rendus de réunions.
Apports, impacts, changements engendrés par la démarche Certainement de nombreuses prises de conscience théoriques mais ensuite pour développer le processus cela demande de gros investissements humains. cf question / déroulé
Sous les compétences du bureau ECTAR la mise en dialogue des acteurs cela fut très intéressant.
La démocratie participative ne sera pas spontanée dans un monde où les populations sont sollicitées dans de multiples domaines pour s’évader : attitude de consommateur, de dispersion, de superflu …… Cette expérience de constitution d’Agenda 21 avec l’accompagnement de Monique FAURE de ECTAR en tant qu’animatrice du travail de groupe de citoyens, permettre de débattre, d’informer (démarches, raisons, d’où vient cette idée « agenda 21) pour contruire cet agenda 21. Puis pour travailler les 5 axes stratégiques déterminés dans une première phase, l’embauche de cette animatrice pour mettre en oeuvre ce qui avait été préfigurer à la 1ère phase. Ce qui fut remarquable c’est la méthode de travail de groupe avec animateur, très structurant dans la 1ère phase, qui a permis l’expression des nombreux citoyens motivés dans de nombreux domaines, dynamisant la vie citoyenne.
J’apprécie beaucoup la démarche d’agenda 21 scolaire menée par les CPIE du Tarn. Susciter l’intérêt pour le débat, le travail coopératif. Dans la scolarité les élèves sont amenés à travailler en groupe. Cela se fait pour la plupart du temps de manière complètement improviser sans vrai accompagnement des enseignements. Les enseignants en général n’ont pas été eux même formés à ce travail. Je mettrais donc l’accent sur l’éducation à débattre, non pas pour émettre des idées seulement mais pour réellement avoir cette recherche de faire contribuer tous les acteurs pas seulement les volontaires, associant les différents acteurs aux décisions qui sont à prendre. Il y a des professions qui ont des postures d’experts architectes, urbanistes, développeurs en tout genre qui devraient avoir cette missions de permettre la mise en oeuvre de ces débats ou tout du moins l’accepter.
J’ai aussi été présidente de l’association de parents d’élèves FCPE. Le dialogue fut très intense et parfois tendu pour élaborer le projet de nouveau complexe scolaire
J’aimerais que le dispositif qui nous a été proposé soit effectif ce qui n’est pas le cas.
Les pratiques de participations sont rares, dures dans la confrontation. Dans le cadre de la participation des parents d’élèves dans les conseils d’école. A Lisle sur Tarn pour la réalisation du groupe scolaire regroupant les écoles, la cantine, le CLAE. Nous parents d’élèves avons dû nous mobiliser, organiser des débats publics, de la présence publique pour aboutir à l’élaboration du projet de groupement scolaire. Les enseignants étant sur des positions limitées au stict de leurs compétences. Les parents en tant que citoyens ont pris le problème à bras le corps pour aboutir à quelque chose de correct malgré des regrets dans la conception architecturale. Le travail avec l’architecte a lui aussi été très difficile.
A titre personnel : Un travail qui m’a satisfait dans l’optique de mon engagement associatif et politique (au sens large pour une démocratie participative) dans les 2 premières étapes. Ensuite cela a été très décevant.
Etablissement de règles de concertation claires au moins avant tout projet demandant une enquête publique. Concertation, tables rondes avec tous les acteurs de la société civile sur les grands sujets : Education (aussi populaire pour que les citoyens puissent être formés et informés), agriculture (nombreux aspects : restauration collective, évolution des pratiques agricoles plus respectueuses des hommes et de l’environnement). Ce qui existe déjà mais à renforcer : ARPE. Cadre qui me demanderait plus de temps pour y répondre.
Education à la participation pas seulement sur la base du volontariat, mais faisant partie de la vie civile. Tous les acteurs sont à mobiliser pour contribuer à participer. Règles pour faire contribuer tous les acteurs en amont de la constitution de tout projet. Il existe de multiples niveaux de participation déjà, mais peu de recul, de bilan sont mis à disposition des citoyens. Nous avons des résultats desondages mais ensuite ….. La démocratie délibérative c’est plus que ça. Il faut donner de la disponibilité aux acteurs citoyens par une reconnaissance de leur participation / dans les entreprises qui les emploient : statuts des citoyens mis à disposition pour la participation.
Agenda 21 en 2005
Région
La participation a eu lieu en plusieurs sessions. j’y ai participé personnellement et j’ai été rapporteur sur un atelier.
oui
Les propositions faites dans le cadre des transports publics ont été prises en compte dans le schéma de modernisation des lignes TER.
Les discussions entre participants et intervenants extérieurs ont permis de faire évoluer les mentalités et aussi de faire des propositions constructives.
La reprise de l’agenda 2000 par d’autres collectivités (communes notamment).
A titre personnel : le plaisir d’échanger avec autrui et aussi de participer à l’élaboration concrète d’un projet.
Les pratiques de participation doivent se généraliser. Mais pour qu’elles ne soient pas stériles, elles doivent s’accompagner d’une bonne communication sur les sujets retenus. Sans une bonne connaissance préalable des sujets, les propositions risquent d’être utopiques d’une part et d’autre part, les personnes sollicitées risquent de se sentir instrumentalisées
Au niveau de la conception et de la conduite des politiques régionales, je souhaiterais que l’on s’intéresse davantage à la politique culturelle qui est de moins en moins soutenue par l’Etat. Celle-ci dépendra donc de plus en plus des Régions. Il faut donc que celles-ci deviennent réellement forces de propositions. Ce sont elles qui devront faire émerger les viviers culturels de leurs territoires.
Groupe 6 participation citoyenne
Groupe citoyen de concertation GCC de l’Agenda 21 régional Midi-Pyrénées
Débat et consensus difficiles faute de temps.
Donner la place à l’expertise du citoyen X
L’accompagnement du cabinet ABC (prestataire de service de la Région Midi-Pyrénées) permettait une production à partir de notre diversité
La rencontre, la confrontation et le respect
A titre personnel : une ouverture
La prise en compte de la participation active dans les décisions politiques
Démarche enrichissante
L’organisation
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