L’activité humaine est à l’origine d’une consommation énergétique importante. Celle-ci provoque le rejet dans l’atmosphère d’une grande quantité de gaz carbonique, à l’origine de l’accentuation du phénomène d’effet de serre et, par voie de conséquence, du dérèglement climatique et du réchauffement de la planète (+ 0,6 °C en 100 ans).
En un siècle, les concentrations de gaz à effet de serre ont augmenté de 50%. Si l’on ne fait rien, la température augmentera de 1,5 °C à 6°C au cours du XXIe siècle. Les conséquences de ce réchauffement seront en effet multiples : accroissement des inondations et des sécheresses, détérioration des conditions agricoles et sanitaires, augmentation du niveau des mers menaçant les deltas, les lagunes, les côtes, les littoraux… Sur le plan géographique, si les régions tropicales devraient être les plus touchées, l’Europe du Sud et du Nord ne seront pas en reste.
50 % des consommations d’énergie et des émissions de dioxyde de carbone (CO2) en France sont le fait des particuliers.
Les dépenses énergétiques représentent 7 % du budget des ménages. En effet, nous utilisons de l’énergie pour nous déplacer, nous chauffer, nous éclairer… autant d’actes quotidiens qui sont sources de dépenses et contribuent à l’augmentation des émissions de CO2. Les deux postes les plus consommateurs d’énergie sont les transports et l’habitat. Et pourtant, par une série de gestes simples, une réduction de 45 % de notre facture d’électricité peut être atteinte, ce qui correspond en plus à 183 euros d’économie par an en moyenne pour chaque foyer. Les économies d’énergies sont un enjeu pour nous les générations futures, alors prenons de bons réflexes. Car les énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz naturel, nucléaire) s’épuisent, elles ont mis des milliards d’années à se former. De nos jours, il faut penser à l’avenir et donc penser énergie renouvelable (l’éolien, le solaire, l’hydroélectrique, la géothermie et la biomasse). Il faut du temps pour que les énergies se mettent en place, mais les gens en prennent conscience. Chaîne HI-FI, magnétoscope, lecteur DVD, téléviseur, antenne parabolique… les appareils électriques restent souvent branchés 24h/24.
Ensemble des veilles = consommation d’un deuxième réfrigérateur. Une astuce pour couper toutes les veilles en une seule fois : il suffit de brancher tous les appareils sur une multiprise à interrupteur.
Aujourd’hui, l’éclairage représente 15 % de la facture d’électricité d’un ménage. Remplacer ses ampoules à filament traditionnelles et ses halogènes par des ampoules basse consommation permet d’alléger ses factures d’électricité.
Une ampoule basse consommation est certes plus chère à l’achat, mais dure 8 fois plus longtemps qu’une ampoule traditionnelle et consomme 4 fois moins.
Le poste froid (réfrigérateur, congélateur) représente à lui seul un tiers des consommations d’électricité d’un ménage. Raison de plus pour choisir un appareil performant. Un réfrigérateur de classe A consomme 3 fois moins d’électricité : référez-vous aux étiquettes énergie. Si tous les français utilisaient chez eux un réfrigérateur et une machine à laver de classe énergétique A ou B, nous économiserions au moins 9 millions d’euros par semaine. Source : ADEME
Il est donc devenu plus qu’urgent d’agir. Nous avons tous le pouvoir et le devoir de lutter contre ces phénomènes en modifiant dès aujourd’hui nos comportements.
N’éclairez pas les murs : 3 pièces allumées = consommation d’un réfrigérateur. Le maillot de bain c’est pour l’été, alors habillez-vous : 1° de moins représente 7 % de consommation en moins. Après fermeture des radiateurs, aérer pendant 10 minutes renouvelle l’air de la pièce. Habitat : Répartition de la consommation énergétique par poste de dépenses - Source ARPE