Midi-Pyrénées est la plus vaste région de l’Hexagone et la 14e plus grande région de l’Union européenne qui en compte 268.
La Région gère, 40 % des 622 ME investis par l’UE en Midi-Pyrénées. 184 ME proviennent du FEDER (Fonds européen de développement régional) et sont dédiés à l’innovation, l’économie de la connaissance, le développement durable et la lutte contre le changement climatique, le renforcement de la cohésion et de l’accessibilité du territoire (transports, technologies de l’information…). 53 ME, viennent du FSE (Fonds social européen) pour l’aide à l’emploi, la formation et l’insertion professionnelles 25 ME viennent du FEADER (Fonds européen agricole pour le développement rural) pour l’agriculture et la qualité agroalimentaire.
Depuis 2001 l’association Midi-Pyrénées Europe qui rassemble la Région, six départements et le Grand Toulouse, dispose d’un bureau à Bruxelles pour mieux promouvoir les projets porteurs de développement.
Elle compte 13 millions d’habitants.
Depuis 2009, l’officialisation du Groupement européen de coopération territoriale (GECT). Le GECT, dont le siège est implanté à Toulouse, dote l’Eurorégion d’un statut juridique en droits français et européen. Il favorise, en outre, les échanges transfrontaliers et autorise des candidatures de l’Eurorégion à des appels à projets et des financements au niveau européen.
Organisme interrégional de coopération transfrontalière.
Créée en 1983, la CTP réunit les régions Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées en France, les communautés autonomes d’Aragon, de Catalogne, d’Euskadi et de Navarre en Espagne et la principauté d’Andorre. L’objectif est de travailler en commun au rapprochement des populations et de réduire les déséquilibres entre les territoires.
Solidaire de régions du Maroc, d’Égypte, du Vietnam, du Canada et du Sénégal, la Région Midi-Pyrénées a créé un dispositif de « Coopération décentralisée-Aide au développement » original.
Depuis 2000, l’enveloppe mobilisée s’élève à plus de 3 ME. Au Sénégal, les régions de Thiès et de Saint-Louis bénéficient ainsi d’un soutien pour former les élus et le personnel administratif, développer l’agriculture, les énergies durables, la télémédecine ou encore l’informatisation de l’état civil.
« Cette aide a concrètement permis de réhabiliter, par exemple, un lycée de Saint-Louis et de créer une aire de protection du patrimoine régional », précise Philippe Guérin, vice-président chargé des Échanges transfrontaliers et des Relations européennes.